Partager l'article ! Les aspects psychologiques: La vie au quotidien pour la personne atteinte : aspects psychologiques Comme la maladie de Parkinson est un ...
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La maladie faisant partie du quotidien, il est évident que de multiples changements s'installent progressivement. Tantôt, les choses sont simples, et d'autres fois très compliquées. Cette
nouvelle réalité n'est donc pas toujours commode à gérer. Même guidé par le sentiment de bien faire, il est possible d'être trop sévère envers soi et aussi envers les êtres qui nous sont
chers. Tout le monde a le droit de se tromper, de se fâcher, de se sentir débordé et impuissant ou de devenir impatient par moments. Les responsabilités journalières sont complexes et
exigeantes. Il est bon de s'accorder le droit à l'erreur, de s'excuser, de se pardonner mutuellement, car personne n'est parfait. Être solidaires pour affronter à deux ou en famille les
problématiques qui surgissent peut favoriser l'adaptation et la recherche d'éléments de solutions.
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Certaines stratégies peuvent être adoptées pour appuyer votre cheminement. La focalisation de la pensée est une technique efficace qui propose d'ignorer consciemment les aspects négatifs
d'une situation pour porter uniquement l'attention sur les facteurs positifs. Centrer l'énergie sur ce qui est conservé, c'est-à-dire sur les capacités résiduelles plutôt que sur ce qui
est perdu, permet un regard plus réconfortant sur la réalité. Choisir de prendre les choses du bon côté avec un brin de légèreté et d'optimisme permet également d'ensoleiller ses
journées. Il importe de continuer à rechercher la compagnie des personnes et des choses qui apportent du plaisir ou font du bien, enchantent et apaisent. Le vieux proverbe populaire "
vaut mieux en rire que d'en pleurer " fait appel au gros bon sens. Ainsi, l'utilisation de l'humour au quotidien allège et dédramatise les événements d'abord vécus comme difficiles.
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La maladie de Parkinson est quelquefois sournoise. Dans la même journée, une personne peut expérimenter de très bons moments, qui lui font presque oublier la maladie. En contrepartie,
elle a parfois tellement de difficulté à se mouvoir, à parler ou à penser, qu'il lui est alors impossible de faire abstraction de son état de santé, et le sentiment d'être prisonnière de
son corps resurgit. |
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La maladie faisant partie du quotidien, il est évident que de multiples changements s'installent progressivement. Tantôt, les choses sont simples, et d'autres fois très compliquées. Cette
nouvelle réalité n'est donc pas toujours commode à gérer. Même guidé par le sentiment de bien faire, il est possible d'être trop sévère envers soi et aussi envers les êtres qui nous sont
chers. Tout le monde a le droit de se tromper, de se fâcher, de se sentir débordé et impuissant ou de devenir impatient par moments. Les responsabilités journalières sont complexes et
exigeantes. Il est bon de s'accorder le droit à l'erreur, de s'excuser, de se pardonner mutuellement, car personne n'est parfait. Être solidaires pour affronter à deux ou en famille les
problématiques qui surgissent peut favoriser l'adaptation et la recherche d'éléments de solutions.
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Certaines stratégies peuvent être adoptées pour appuyer votre cheminement. La focalisation de la pensée est une technique efficace qui propose d'ignorer consciemment les aspects négatifs
d'une situation pour porter uniquement l'attention sur les facteurs positifs. Centrer l'énergie sur ce qui est conservé, c'est-à-dire sur les capacités résiduelles plutôt que sur ce qui
est perdu, permet un regard plus réconfortant sur la réalité. Choisir de prendre les choses du bon côté avec un brin de légèreté et d'optimisme permet également d'ensoleiller ses
journées. Il importe de continuer à rechercher la compagnie des personnes et des choses qui apportent du plaisir ou font du bien, enchantent et apaisent. Le vieux proverbe populaire "
vaut mieux en rire que d'en pleurer " fait appel au gros bon sens. Ainsi, l'utilisation de l'humour au quotidien allège et dédramatise les événements d'abord vécus comme difficiles.
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La maladie de Parkinson est quelquefois sournoise. Dans la même journée, une personne peut expérimenter de très bons moments, qui lui font presque oublier la maladie. En contrepartie,
elle a parfois tellement de difficulté à se mouvoir, à parler ou à penser, qu'il lui est alors impossible de faire abstraction de son état de santé, et le sentiment d'être prisonnière de
son corps resurgit. |
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